Publications

Données environnementales

Recherche environnementale : quelle valorisation des données par le secteur agricole ?

Publiée en avril 2018 - 78 pages

Partenaires : BRGM, CEA, CNES, CNRS, IGN, INRAE, Météo-France, MNHN

Technologies d’observation environnementale pour l’agriculture et les risques naturels - Synthèse

Publiée en mars 2016 - 64 pages
La télédétection crée des services et des produits qui augmentent et organisent notre perception du monde. Les instruments, calibrés avec précision, embarqués à bord de satellites ou de véhicules aériens recueillent de très petites quantités d’énergie réfléchies par des cibles et les transforment en produits ou services qui fournis...
sent de l’information pour des applications qui s’étendent depuis la prévision de rendement agricole à la protection de l’environnement en passant par la prévention de pandémies. L’Alliance nationale de recherche pour l’Environnement a réalisé, via son Consortium de Valorisation Thématique, une analyse stratégique collective (ASCo) sur les technologies d’observation environnementale pour l’agriculture et les risques naturels. Le but de cette étude est d’identifier les opportunités de marchés à l’horizon 2020-2025 et de mettre en rapport les axes de recherche, afin d’aider à préparer les transferts de technologies et de compétences en adéquation avec le développement de nouveaux services associés dans le domaine de la télédétection. L’observation de la Terre considérée dans le cadre de cette ASCo s’intéresse à celle effectuée à partir de satellites et de drones. Ces vecteurs, qui embarquent les capteurs, ont fait l’objet de 2 études sectorielles distinctes. Dans le document consacré aux satellites, la chaîne de valeur du marché de l’observation de la Terre est présentée, ainsi que les marchés concernant les satellites dédiés, incluant un focus sur les microsatellites. La vente de données spatiales et de services associés apparaît comme un secteur économique à la fois bousculé et en croissance ; en ce qui concerne les services à valeur ajoutée, AllEnvi dispose d’atouts intéressants, tant par leur complémentarité par rapport aux dispositifs publics gratuits existants que par le niveau d’excellence et la force du réseau des laboratoires de recherche. Dans le document dédié aux drones, l’analyse porte sur le marché économique, ses acteurs et leurs tactiques. En particulier pour les applications agricoles et liées aux risques naturels, les nombreux avantages liés à l’utilisation des drones font plus que compenser leurs inconvénients. Les évolutions techniques prévisibles des drones sont également présentées. Une partie de l’ASCo est une étude consacrée aux applications agricoles des technologies d’observation environnementale. L’agriculture est en train de rencontrer le domaine numérique : les leviers d’adoption des technologies de télédétection, mais aussi les freins, sont placés dans ce contexte. Les principaux besoins du monde agricole en matière de télédétection sont indiqués et les segments de marché applicatifs que sont l’agriculture de précision et la prévision de récoltes sont traités. L’agriculture de précision apparaît comme le secteur le plus fécond pour le développement de partenariats et transferts technologiques, étant donné d’une part qu’il semble économiquement solide et d’autre part que les thèmes des recherches scientifiques menées par AllEnvi, souvent transverses (humidité des sols, cycle de l’eau…), sont concrétisés notamment via des projets régionaux, confrontés à la réalité du terrain et à vocation internationale. Une autre partie de l’ASCo concerne les applications des technologies d’observation de la Terre pour les risques naturels, dont la pression économique et sociétale ne fait qu’augmenter. Ces technologies sont impliquées à toutes les étapes des risques. Les pouvoirs publics, de par leur légitimité, en sont les utilisateurs les plus évidents. Il n’existe pas de marché spécifique des risques naturels. Les acteurs publics et privés partagent les mêmes approches économiques pour intégrer la télédétection dans la gestion des risques. Parmi les secteurs privés, celui de l’assurance ne serait pas le plus profitable pour valoriser les savoir-faire issus des données d’observation environnementale acquises par satellite ; ce constat est plus nuancé quand il s’agit de données acquises par drones. En revanche, la surveillance d’infrastructures et de chantiers bénéficierait d’un terrain plus fertile. Dans ce domaine, AllEnvi, par sa grande implication dans de nombreux projets internationaux et une certaine expérience en collaboration public-privé, fait figure d’acteur majeur. Enfin, les forces et les faiblesses d’AllEnvi en matière d’observation environnementale pour l’agriculture et les risques naturels ont été mises en regard avec les opportunités et les menaces. Cette approche a permis de dégager les axes d’innovation ayant a priori le plus de chances d’aboutir, selon des démarches de valorisation.
+ Voir plus

Partenaires : BRGM, CNES, CNRS, INERIS, INRAE, INRIA, Météo-France

Technologies d’observation environnementale pour l’agriculture et les risques naturels - Les drones, vecteurs d'observation de la Terre

Publiée en mars 2016 - 56 pages
Le secteur économique des drones connaît la croissance la plus dynamique de l’industrie aérospatiale mondiale de la décennie passée. Les acteurs sont très nombreux et le marché est en cours de consolidation. La complexité réglementaire reste le principal frein à leur utilisation. Les évolutions techniques prévisibles sont nombreuses e...
t directement pilotées par les besoins des utilisateurs. La proportion d’opérateurs de drones qui servent des clients dans le domaine agricole croît. Le domaine de la surveillance des infrastructures et des chantiers correspond à environ ¼ des applications. La tactique actuelle des industriels du drone est de couvrir plusieurs marchés applicatifs. Les drones présentent de forts atouts pour l’observation environnementale. Trois modèles économiques se dégagent pour l’utilisation des drones en agriculture, domaine dans lequel les avantages dépassent les inconvénients. La France possède aujourd’hui dans son tissu industriel fourni, des atouts pour développer des partenariats public-privé en recherche et innovation. Le savoir-faire transférable d’AllEnvi se situe surtout dans la valeur ajoutée liée au traitement et à l’interprétation des données acquises par les drones.
+ Voir plus

Partenaires : BRGM, CNES, CNRS, INERIS, INRAE, INRIA, Météo-France

Technologies d’observation environnementale pour l’agriculture et les risques naturels - Le satellite, vecteur piloté par la puissance publique

Publiée en mars 2016 - 95 pages
La chaîne de valeur du marché de l’observation de la Terre peut être simplifiée en 3 étapes : infrastructure spatiale (lanceurs et satellites) ; vente de données ; services d’ajout de valeur. Certains acteurs interviennent à plusieurs étapes sur cette chaîne, en particulier pour la vente de données et de services dédiés. Les acteu...
rs des satellites miniatures interviennent à toutes les étapes de la chaîne de valeur. Les satellites classiques représentent la grande majorité des vecteurs spatiaux dédiés à l’observation de la Terre et cela devrait continuer à être le cas jusqu’en 2025. Le marché des satellites miniatures, très dynamique, challenge le secteur car ces satellites miniatures disposent d’atouts sur les points les plus critiques à la fois pour les utilisateurs et pour les constructeurs. Actuellement, leurs inconvénients contrebalancent leurs avantages. Mais, les géants du numérique s’intéressent aussi à ce domaine… La vente de données spatiales concerne surtout des données de capteurs optiques ; la proportion de données radar tend à augmenter. La commande publique cède progressivement des parts aux marchés civils. Le secteur, dominé par quelques agences gouvernementales spatiales, maritimes et de prévisions météorologiques, accompagnées par quelques sociétés privées provenant des communautés des défenses nationales, est appelé à évoluer radicalement. C’est la conséquence de l’application de la volonté de mettre à disposition gratuitement données et logiciels. Les acteurs adaptent leur modèle économique, dans un marché qui continue à croître. En ce qui concerne les services à valeur ajoutée, qui couvrent des besoins transverses en matière d’agriculture et de risques naturels, AllEnvi dispose de laboratoires d’excellence, dans le top 5 mondial et le top 3 européen. Dans le cadre des pôles thématiques, des recherches et méthodes sont développées grâce à de nombreux dispositifs d’accès aux images et à la structuration de la communauté scientifique.
+ Voir plus

Partenaires : BRGM, CNES, CNRS, INERIS, INRAE, INRIA, Météo-France

Technologies d’observation environnementale pour l’agriculture

Publiée en mars 2016 - 115 pages
La télédétection crée des services et des produits qui augmentent et organisent notre perception du monde. Les instruments, calibrés avec précision, embarqués à bord de satellites ou de véhicules aériens recueillent de très petites quantités d’énergie réfléchies par des cibles et les transforment en produits ou services qui fournis...
sent de l’information pour des applications qui s’étendent depuis la prévision de rendement agricole à la protection de l’environnement en passant par la prévention de pandémies. L’Alliance nationale de recherche pour l’Environnement a réalisé, via son Consortium de Valorisation Thématique, une analyse stratégique collective (ASCo) sur les technologies d’observation environnementale pour l’agriculture et les risques naturels. Le but de cette étude est d’identifier les opportunités de marchés à l’horizon 2020-2025 et de mettre en rapport les axes de recherche, afin d’aider à préparer les transferts de technologies et de compétences en adéquation avec le développement de nouveaux services associés dans le domaine de la télédétection. L’observation de la Terre considérée dans le cadre de cette ASCo s’intéresse à celle effectuée à partir de satellites et de drones. Ces vecteurs, qui embarquent les capteurs, ont fait l’objet de 2 études sectorielles distinctes. Dans le document consacré aux satellites, la chaîne de valeur du marché de l’observation de la Terre est présentée, ainsi que les marchés concernant les satellites dédiés, incluant un focus sur les microsatellites. La vente de données spatiales et de services associés apparaît comme un secteur économique à la fois bousculé et en croissance ; en ce qui concerne les services à valeur ajoutée, AllEnvi dispose d’atouts intéressants, tant par leur complémentarité par rapport aux dispositifs publics gratuits existants que par le niveau d’excellence et la force du réseau des laboratoires de recherche. Dans le document dédié aux drones, l’analyse porte sur le marché économique, ses acteurs et leurs tactiques. En particulier pour les applications agricoles et liées aux risques naturels, les nombreux avantages liés à l’utilisation des drones font plus que compenser leurs inconvénients. Les évolutions techniques prévisibles des drones sont également présentées. Une partie de l’ASCo est une étude consacrée aux applications agricoles des technologies d’observation environnementale. L’agriculture est en train de rencontrer le domaine numérique : les leviers d’adoption des technologies de télédétection, mais aussi les freins, sont placés dans ce contexte. Les principaux besoins du monde agricole en matière de télédétection sont indiqués et les segments de marché applicatifs que sont l’agriculture de précision et la prévision de récoltes sont traités. L’agriculture de précision apparaît comme le secteur le plus fécond pour le développement de partenariats et transferts technologiques, étant donné d’une part qu’il semble économiquement solide et d’autre part que les thèmes des recherches scientifiques menées par AllEnvi, souvent transverses (humidité des sols, cycle de l’eau…), sont concrétisés notamment via des projets régionaux, confrontés à la réalité du terrain et à vocation internationale. Une autre partie de l’ASCo concerne les applications des technologies d’observation de la Terre pour les risques naturels, dont la pression économique et sociétale ne fait qu’augmenter. Ces technologies sont impliquées à toutes les étapes des risques. Les pouvoirs publics, de par leur légitimité, en sont les utilisateurs les plus évidents. Il n’existe pas de marché spécifique des risques naturels. Les acteurs publics et privés partagent les mêmes approches économiques pour intégrer la télédétection dans la gestion des risques. Parmi les secteurs privés, celui de l’assurance ne serait pas le plus profitable pour valoriser les savoir-faire issus des données d’observation environnementale acquises par satellite ; ce constat est plus nuancé quand il s’agit de données acquises par drones. En revanche, la surveillance d’infrastructures et de chantiers bénéficierait d’un terrain plus fertile. Dans ce domaine, AllEnvi, par sa grande implication dans de nombreux projets internationaux et une certaine expérience en collaboration public-privé, fait figure d’acteur majeur. Enfin, les forces et les faiblesses d’AllEnvi en matière d’observation environnementale pour l’agriculture et les risques naturels ont été mises en regard avec les opportunités et les menaces. Cette approche a permis de dégager les axes d’innovation ayant a priori le plus de chances d’aboutir, selon des démarches de valorisation.
+ Voir plus

Partenaires : BRGM, CNES, CNRS, INERIS, INRAE, INRIA, Météo-France

Technologies d’observation environnementale pour les risques naturels

Publiée en mars 2016 - 152 pages
La télédétection crée des services et des produits qui augmentent et organisent notre perception du monde. Les instruments, calibrés avec précision, embarqués à bord de satellites ou de véhicules aériens recueillent de très petites quantités d’énergie réfléchies par des cibles et les transforment en produits ou services qui fourni...
ssent de l’information pour des applications qui s’étendent depuis la prévision de rendement agricole à la protection de l’environnement en passant par la prévention de pandémies. L’Alliance nationale de recherche pour l’Environnement a réalisé, via son Consortium de Valorisation Thématique, une analyse stratégique collective (ASCo) sur les technologies d’observation environnementale pour l’agriculture et les risques naturels. Le but de cette étude est d’identifier les opportunités de marchés à l’horizon 2020-2025 et de mettre en rapport les axes de recherche, afin d’aider à préparer les transferts de technologies et de compétences en adéquation avec le développement de nouveaux services associés dans le domaine de la télédétection. L’observation de la Terre considérée dans le cadre de cette ASCo s’intéresse à celle effectuée à partir de satellites et de drones. Ces vecteurs, qui embarquent les capteurs, ont fait l’objet de 2 études sectorielles distinctes. Dans le document consacré aux satellites, la chaîne de valeur du marché de l’observation de la Terre est présentée, ainsi que les marchés concernant les satellites dédiés, incluant un focus sur les microsatellites. La vente de données spatiales et de services associés apparaît comme un secteur économique à la fois bousculé et en croissance ; en ce qui concerne les services à valeur ajoutée, AllEnvi dispose d’atouts intéressants, tant par leur complémentarité par rapport aux dispositifs publics gratuits existants que par le niveau d’excellence et la force du réseau des laboratoires de recherche. Dans le document dédié aux drones, l’analyse porte sur le marché économique, ses acteurs et leurs tactiques. En particulier pour les applications agricoles et liées aux risques naturels, les nombreux avantages liés à l’utilisation des drones font plus que compenser leurs inconvénients. Les évolutions techniques prévisibles des drones sont également présentées. Une partie de l’ASCo est une étude consacrée aux applications agricoles des technologies d’observation environnementale. L’agriculture est en train de rencontrer le domaine numérique : les leviers d’adoption des technologies de télédétection, mais aussi les freins, sont placés dans ce contexte. Les principaux besoins du monde agricole en matière de télédétection sont indiqués et les segments de marché applicatifs que sont l’agriculture de précision et la prévision de récoltes sont traités. L’agriculture de précision apparaît comme le secteur le plus fécond pour le développement de partenariats et transferts technologiques, étant donné d’une part qu’il semble économiquement solide et d’autre part que les thèmes des recherches scientifiques menées par AllEnvi, souvent transverses (humidité des sols, cycle de l’eau…), sont concrétisés notamment via des projets régionaux, confrontés à la réalité du terrain et à vocation internationale. Une autre partie de l’ASCo concerne les applications des technologies d’observation de la Terre pour les risques naturels, dont la pression économique et sociétale ne fait qu’augmenter. Ces technologies sont impliquées à toutes les étapes des risques. Les pouvoirs publics, de par leur légitimité, en sont les utilisateurs les plus évidents. Il n’existe pas de marché spécifique des risques naturels. Les acteurs publics et privés partagent les mêmes approches économiques pour intégrer la télédétection dans la gestion des risques. Parmi les secteurs privés, celui de l’assurance ne serait pas le plus profitable pour valoriser les savoir-faire issus des données d’observation environnementale acquises par satellite ; ce constat est plus nuancé quand il s’agit de données acquises par drones. En revanche, la surveillance d’infrastructures et de chantiers bénéficierait d’un terrain plus fertile. Dans ce domaine, AllEnvi, par sa grande implication dans de nombreux projets internationaux et une certaine expérience en collaboration public-privé, fait figure d’acteur majeur. Enfin, les forces et les faiblesses d’AllEnvi en matière d’observation environnementale pour l’agriculture et les risques naturels ont été mises en regard avec les opportunités et les menaces. Cette approche a permis de dégager les axes d’innovation ayant a priori le plus de chances d’aboutir, selon des démarches de valorisation.
+ Voir plus

Partenaires : BRGM, CNES, CNRS, INERIS, INRAE, INRIA, Météo-France

ALLENVI : l'alliance de recherche pour l’environnement

AGREENIUM
ANDRA
ANSES
BRGM
CDEFI
CEA
CEREMA
CGE
CIRAD
CNES
CNRS
CPU
FRB
IFP Energies nouvelles
IFREMER
IGN
INERIS
INRAE
INRIA
IPEV
IRD
IRSN
LNE
Météo-France
MNHN
SHOM